A quelques jours des jeux islamiques ,le bureau provisoire du comité olympique sportif tchadien dirigé par Hassan Tete Yamita et , le bureau du comité olympique sportif tchadien du président Idriss Dokony Adiker se frotte le nez. Alors que, par un arrêté ministériel numéro 046 en la date du 20 juin 2025 suspend toutes les activités du bureau provisoire du comité olympique sportif tchadien. Mais cela n’a pas un effet sur ce bureau provisoire qui, lui aussi annonce les préparatifs pour participer aux jeux islamiques lors d’une réunion tenue à son siège situé au quartier Béguinage par ses membres sous la supervision de son président Hassan Yamita ce 05 juillet 2025 qui, en appelle à d’autres fédérations sportives nationales de se joindre à eux pour les préparatifs afin d’aller à cette compétition. Lors de cette rencontre, Hassan Yamita reconnaît toujours leur souveraineté d’exercer librement et réitère la légitimité de son bureau provisoire qu’il a l’honneur de diriger. A l’issue de cette réunion Hassan Yamita annonce également la tenue d’une assemblée générale élective, le processus judiciaire en cours ici au Tchad et promet de saisir aussi directement l’instance internationale qui est le tribunal arbitral du sport ( TAS) pour la suite de l’affaire.
Du côté du bureau dirigé par Idriss Dokony Adiker le sans froid est gardé mais, l’on peut lire sur la page du comité olympique sportif tchadien deux sources d’information relayées par deux médias différents qui s’inquiètent du climat tendu , tension et de l’aggravation de cette situation qui risquerait de dégénérer et peut être mal tourner. Dans ce cas , l’on a le droit de s »interroger si le bureau provisoire défie t-il l’État où bien a t-il une légitimité pour exercer et préparer une sortie pour une compétition internationale. ? La question reste Poser.
Dans cet arrêté signé par le ministère en charge de sport qui ,reconnaît le seul bureau exécutif du comité olympique sportif tchadien sous la présidence de Dokony qui, habileté à gérer cette institution jusqu’à la fin de son mandat pour le mois de décembre prochain.
Mais la question que l’on peut encore se poser ici est de savoir pourquoi cette crise persiste t- elle ? Et ce manque d’une sanction efficace où bien la légèreté du ministère en charge de sport pour trancher ces litiges qui ont trop duré? Ce qui se passe actuellement pourra impacter négativement sur les disciplines qui se préparent pour aller aux jeux islamiques.
Le ministère en charge de sport est interpellé ici à prendre ses responsabilités pour stopper cette crise entre ces deux protagonistes afin que les athlètes tchadiens qui doivent aller à cette compétition aient une tranquillité et aller aisément concourir , exprimer leurs talents pour essayer de tenter d’autres opportunités à l’extérieur.
Ressemadji Ngandjibaye keita.


Commentaires récents